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Archive pour la catégorie « Non classé »

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7 septembre 2017

Causerie : « Survivance » avec Éric Bédard

Par Éditions du Boréal

Une invitation de la librairie Paulines !

Contribution suggérée : 5 $

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19 novembre 2016

Jean-Philippe Warren, invité de la BANQ

Par Éditions du Boréal

Dans le cadre de la série conférences organisées par Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ),  « Figures marquantes de notre histoire – Montréal », le public est invité à découvrir des personnages marquants de l’histoire de Montréal, depuis la fondation de Ville-Marie jusqu’à la métropole d’aujourd’hui.

Jean-Philippe Warren est l’invité de l’animateur Éric Bédard. Ensemble, ils discuteront du parcours du journaliste et homme politique Honoré Beaugrand, dont Jean-Philippe Warren a écrit la biographie, publiée aux Éditions Boréal.

Rendez-vous le 22 novembre 2016, de 19h à 20 h 15, à l’auditorium de la Grande Bibliothèque.

La participation à cette activité est gratuite. Cependant, pour vous assurer d’avoir une place, vous êtes invité à vous procurer un billet. Cette activité ayant lieu dans un auditorium, des frais de billetterie de 5 $ par billet (taxes incluses) s’appliquent. Avec un billet, une place vous est réservée jusqu’à l’heure du début de l’activité. Après ce délai, l’entrée en salle se fera sur la base du premier arrivé, premier servi, avec ou sans billet.

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21 octobre 2016

Rencontre avec Jacques Godbout à la bibliothèque Robert-Bourassa

Par Éditions du Boréal

Le mercredi 26 octobre 2016, de 10 h 30 à 12h, Marie-Anne Poggi animera un entretien avec l’écrivain et cinéaste Jacques Godbout.

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L’événement aura lieu à la bibliothèque Robert-Bourassa à Outremont, située au 41 avenue St-Just (entre Wiseman et Outremont).

Cette activité est gratuite et ouverte à toutes et à tous. La réservation est cependant obligatoire : 514 495-6208 ou par courriel: bibli.outremont@ville.montreal.qc.ca

Donnez votre nom, prénom, numéro de téléphone et le nombre de personnes que vous désirez inscrire à la rencontre.

Soyez au rendez-vous !

© Frederick Duchesne

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17 octobre 2016

Entretien avec Serge Bouchard

Par Éditions du Boréal

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Votre nouveau livre est tout empreint d’une poignante nostalgie. Aujourd’hui, même les œuvres des écrivains qui ont la trentaine en sont souvent imprégnées. Pourquoi notre époque est-elle si nostalgique?

Je crois que l’humain est condamné à la nostalgie. C’est un animal nostalgique. À ce titre, la nostalgie est bonne pour la santé de l’être, c’est un remède à cultiver. Bien sûr, les sociétés passent au travers de diverses époques, des années folles, des années d’oublis. Nous traversons d’ailleurs une époque semblable : l’effervescence numérique, l’emportement techno, la foi en la science. Tout cela nous distrait de notre propre temporalité. Et la nostalgie aura mauvaise presse tant que nous vivrons dans un monde obsédé par le présent et le futur. Il est donc normal pour les gens normaux de réagir et de se rappeler à l’ordre de leur propre exil.

 

Vous commémorez la mémoire de tous ces Canadiens français qui ont construit l’Amérique pour être oubliés ensuite. La cause de cet oubli réside-t-elle dans la suprématie militaire du monde anglo-saxon ou dans l’esprit rebelle des coureurs des bois?

La grande aventure canadienne-française en Amérique fut oubliée. Le monde anglo-saxon n’en veut rien savoir. Cette part de nous-mêmes qui a couru les bois, les montagnes, les grandes plaines, les déserts, n’avait pas la fibre chroniqueuse, elle n’a pas eu le réflexe de l’autopromotion. Cependant, la vraie raison de cet oubli, ce fut l’histoire nationale du clergé catholique qui enferma le Canada français dans une gaine de vaincus, de petits cultivateurs, de colons, de moutons, de petits pains et de petits destins. C’est le récit nationaliste catholique qui nous a rapetissés.

Vous dénoncez « le bruit que font nos sociétés trop cultivées ». En même temps, vous montrez une passion dévorante pour la conservation de chaque bribe du passé. « Ma folie à moi, c’est la rechercher du temps perdu », écrivez-vous. N’y a-t-il pas là une contradiction?

Je ne vois pas de contradiction. Le bruit dont je parle est un divertissement, une distraction, un éparpillement superficiel. Nous sommes trop informés, pas assez réfléchis. Voilà le sens de cette phrase. Je fais la promotion de la profondeur et de la complexité. J’entends « cultivées » dans le sens de « raffinées », « ramollies », « impertinentes ». Car je respecte trop le savoir pour le condamner.

Pensez-vous que nous puissions célébrer le passer sans dénigrer le présent?

Il ne s’agit pas de dénigrer le présent. Certains présents méritent d’être critiqués, certains présents sont difficiles à supporter. En principe, le passé sert à bonifier le présent, il lui donne de la profondeur et de la perspective. Sans passé, pas de futur. Je ne crois pas dénigrer le présent. C’est juste qu’il nous est permis de détester notre époque.

Quel rôle la littérature joue, peut ou doit jouer dans notre société?

Voyons cela comme une donnée d’espèce : l’humain n’est jamais aussi beau ni aussi fort que lorsqu’il exprime ses sentiments, ses images, son imaginaire, dans un cadre où il essaie de résoudre ses contradictions, de faire face à ses démons, de rendre compte de son émerveillement. Dans le giron de la condition humaine, rien n’existe qui n’est d’abord dit. L’art de dire en est un vieux, c’en est un grand, et ce n’est pas parce que nous prenons aujourd’hui la parole à la légère qu’elle est légère pour autant. C’est vrai, de nos jours, il se dit trop de choses, il s’écrit trop de livres, car plus personne ne prend l’affaire trop au sérieux.

La littérature fut orale pendant la majeure partie de l’existence des humains sur terre. Parler fut pendant des siècles un acte grave, très réfléchi, qui a donné lieu à des représentations d’éloquence, de rhétorique, qui a donné lieu à des discours, des plaidoyers, des représentations. Cette parole originelle, dans des milliers de langues, a d’abord domestiqué le champ sauvage de la poésie. La tradition orale a créé le mythe, le théâtre, le récit, le grand récit. L’humanité n’est jamais aussi humaine que lorsqu’elle se raconte. L’invention de l’écriture a ouvert la porte à des publics infinis. Le lecteur est intemporel, il lit et participe, c’est lui qui justifie l’œuvre.

Nous avons cru qu’il existait des sociétés sans littérature, et nous les avons méprisées, les pauvres. Mais en réalité, il n’existe pas de sociétés sans récit. Toutes se tiennent par le regard qu’elles portent sur elles-mêmes. Au-delà des codes de conduites, des coutumes et des mœurs, la littérature orale ou écrite est un liant qui transcende le tout. Je crois que c’est le récit, donc la littérature, qui fait de nous ce que nous sommes. Se dépasser, c’est se raconter.

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12 octobre 2016

Des auteurs au Salon du livre de l’Estrie 2016

Par Éditions du Boréal

Tristan Malavoy, auteur du roman Le Nid de pierres, et Dominique Lebel, auteur de Dans l’intimité du pouvoir, seront présents au Salon du livre de l’Estrie, qui aura lieu cette année du 13 au 16 octobre.

En plus de participer à plusieurs activités, l’auteur sera présent pour des séances de signature au stand de Dimédia.

Horaire des séances de signature:

Tristan Malavoy

Samedi 15 octobre, de 14h à 15h et de 18h45 à 19h45
Dimanche 16 octobre, de 15h30 à 16h30

Dominique Lebel

Dimanche 16 octobre, de 10h à 11h

Pour obtenir plus d’informations, consulter le site du salon.

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27 septembre 2016

Darwin, une révolution inachevée ? – Conférence de Luc-Alain Giraldeau

Par Éditions du Boréal

Luc-Alain Giraldeau, doyen de la Faculté des sciences de l’UQAM, professeur de biologie et chercheur en écologie comportementale, offre avec la conférence Darwin, une révolution inachevée? un regard sur une théorie révolutionnaire qui n’a peut-être pas encore tout révolutionné.

Le conférencier, également auteur de l’essai Dans l’oeil du pigeon, à paraître prochainement aux Éditions du Boréal, vous attend le 5 octobre prochain, à 18h00 à l’Amphithéâtre (SH-2800) du pavillon Sherbrooke de l’UQAM. Réservations requises:  http://www.coeurdessciences.uqam.ca L’ouverture de la billetterie est à 17h30. Paiement sur place et argent comptant seulement.

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26 septembre 2016

Des auteurs du Boréal au Salon du livre du Saguenay

Par Éditions du Boréal

L’auteur Tristan Malavoy sera présent au Salon du livre du Saguenay, qui a lieu cette année du 29 septembre au 2 octobre.

En plus de participer à plusieurs activités, l’auteur du livre Le Nid de pierres sera présent au stand 80 pour rencontrer les lecteurs.

Horaire des séances de signatures:

Jeudi 29 septembre :
De 20h00 à 21h00

Vendredi 30 septembre.:
De 15h00 à 16h00
De 19h00 à 20h00

Samedi 1er octobre.:
De 14h30 à 15h30

Pour plus d’informations, consultez le site du Salon.

Nous profitons de l’occasion pour souligner la présence, lors de la cérémonie de remise des prix littéraires du salon, de l’auteur Lise Tremblay, en nomination pour son récit Chemin Saint-Paul.

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Monique Proulx à la librairie Paulines

Par Éditions du Boréal

Monique ProulxVenez rencontrer Monique Proulx lors de son passage à la librairie Paulines le mercredi 6 mai prochain pour une causerie autour de son roman Ce qu’il reste de moi.

Le mercredi 6 mai à 19 h 30
Librairie Paulines
2653, rue Masson, Montréal, H1Y 1W3
Plus d’info ici. Contribution suggérée : 5 $

***

Ce qu’il reste de moi proulx_moi_w

Qu’ont en commun l’hassid de la rue Durocher se pressant vers la synagogue, l’artiste qui donne une performance dans son atelier du quartier des spectacles et la foule au centre Bell galvanisée par un but des Canadiens ? Ils ont Montréal. Ils ont la ferveur, l’appel au dépassement, la quête de transcendance enfouie dans le sol montréalais. Selon Monique Proulx, un gisement mystique se cache sous les pieds des Montréalais, les contaminant et les embrasant, et c’est là leur plus grande richesse – bien davantage que le gaz de schiste.

Vingt ans après son recueil de nouvelles Les Aurores montréales, Monique Proulx donne ici le grand roman de la métropole. Remontant aux origines mêmes de la ville, elle décrit le rêve insensé qui lui a donné naissance. Elle montre comment la vision incroyablement audacieuse des fondateurs perdure dans le concentré d’humanité que Montréal est devenue aujourd’hui.

« On sort de ce roman extraordinairement éclairé. Un roman qui m’a comblé. »
René Homier-Roy – Radio-Canada

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5 mars 2015

Benoît Grenier en conférence à Drummondville

Par Éditions du Boréal

Grenier_seigneurial_wLa Société de généalogie de Drummondville recevra Benoît Grenier pour une conférence sur la persistance seigneuriale au Québec. La rencontre aura lieu au Centre communautaire Saint-Pierre le mercredi 11 mars à 19 h 30.

Brève histoire du régime seigneurial au Québec
Le monde seigneurial du Québec a survécu bien après l’abolition des droits et devoirs féodaux en France (1793). Il faudra attendre 1854 pour qu’on l’abolisse dans le Canada-Est. Cette longévité est d’autant plus étonnante que les droits seigneuriaux ne s’éteindront pas complètement cette année-là, ni même au XIXe siècle… Les rapports inégalitaires et hiérarchisés caractéristiques du féodalisme européen se sont-ils transformés sur les rives du Saint-Laurent ? Le régime seigneurial s’est-il adapté, assoupli, dans ce terroir « neuf » ? A-t-il, au contraire, été appliqué avec rigueur ? A-t-il réellement constitué un outil de peuplement et, par conséquent, un facteur favorable au développement de la colonie ? A-t-il plutôt été un élément nuisible et un fardeau pour les habitants de la Nouvelle-France puis du Bas-Canada ?

Pour suivre les projets de recherche de Benoit Grenier en rapport avec son livre Brève histoire du régime seigneurial, cliquez ici.

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10 février 2015

Des inédits de Jack Kerouac écrits en français à paraître aux Éditions du Boréal

Par Éditions du Boréal

Montréal, le 10 février 2015 — Les Éditions du Boréal sont fières d’annoncer qu’elles ont conclu une entente avec les héritiers de Jack Kerouac pour la publication de textes inédits de l’auteur de On the Road directement écrits en français.

Le français, celui que parlait la communauté franco-américaine de Lowell, Massachusetts, où il est né, était la langue maternelle de Jack Kerouac. C’est la langue qu’il a parlée exclusivement jusqu’à l’âge de six ans, et celle qu’il a parlée toute sa vie, chez lui, avec sa mère, née Gabrielle-Ange Lévesque à Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup.

C’est donc tout naturellement que Jack Kerouac a écrit plusieurs textes en français, tout au long de sa carrière d’écrivain, même après qu’il fut devenu un auteur phare de la littérature américaine. Toutefois, aucun de ces textes n’avait été publié à ce jour, sauf quelques brefs passages qui figurent dans ses romans en anglais.

Le recueil intitulé La vie est d’hommage, expression tirée d’une phrase que Kerouac emploie dans son roman Visions of Cody, comprendra une novella complète, Sur le chemin (qui est différente de On the Road), et un long début de roman intitulé La Nuit est ma femme, ainsi que des sections importantes de Maggie Cassidy et de Satori in Paris, dont le premier jet a été écrit en français. Y figurera également un début de On the Road rédigé en français.

Ces textes, dont les manuscrits ont été conservés par John Sampas, le beau-frère de Kerouac et gardien de son patrimoine littéraire, seront établis et présentés par Jean-Christophe Cloutier, professeur adjoint de littérature anglaise à la University of Pennsylvania. Ce dernier est également responsable de la traduction en anglais de Sur le chemin et de La nuit est ma femme pour la prestigieuse Library of America.

Il est fascinant de voir comment, dix ans avant l’éclosion du joual au Québec, au début des années soixante, Jack Kerouac a donné une incarnation écrite à la langue populaire des francophones d’Amérique du Nord. Ces textes révéleront aux lecteurs de Kerouac des pans inédits de La Légende de Duluoz, la vaste trame narrative à l’intérieur de laquelle il a inscrit tous ses romans. Surtout, ils permettront de découvrir l’extraordinaire sensibilité de Kerouac quand il écrivait dans sa langue maternelle, celle qui lui permettait d’exprimer de la manière la plus juste sa situation de déraciné dans une Amérique où il était impossible de vivre et d’écrire dans une autre langue que l’anglais.

La parution de La vie est d’hommage est prévue au printemps de l’année 2016.

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Source : Les Éditions du Boréal

Renseignements : Johanne Paquette, attachée de presse

514 336-3941 poste 225/ jpaquette@dimedia.qc.ca

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