Pour la première fois, dans la sélection 2011 de la Revue des livres pour enfants, revue française publiée par la Bibliothèque nationale de France, on propose une sélection des meilleurs livres québécois de l’année.
Sur les centaines de titres jeunesse publiés au Québec, la revue a choisi sept albums et seize romans, dont trois sont parus au Boréal.
- La Vengeance d’Adeline Parot de Christiane Duchesne : « Ce petit roman intimiste se déguste avec un infini plaisir. Cela tient à la fluidité du récit, très dialogué, mais aussi à la simplicité de ces personnages qui ont compris ce qui est essentiel dans la vie. En filigrane une interrogation sur la “vraie” filiation. »
- Mesures de guerre d’André Marois : « Un éclairage très accessible sur une période trouble et méconnue. »
- 21 jours en octobre de Magali Favre : « Le roman nous permet de mieux appréhender cette période historique peu connue. »
Plusieurs essais sont parus aux Éditions du Boréal cet automne. Voici une revue de presse autour de certaines publications : la nouvelle collection « Liberté grande », Gaston Miron, la vie d’un homme, Le Camp des justes, Recours aux sources, Fous, ivres ou méchants ? et L’Art vivant.
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La nouvelle collection « Liberté grande » des Éditions du Boréal se consacre exclusivement au genre de l’essai. Wajdi Mouawad, Jean-François Chassay et Régine Robin sont les trois premiers auteurs à publier dans cette collection. Les médias en parlent :
« Liberté de parole et beauté de la prose sont les deux critères de la nouvelle collection d’essais Liberté Grande chez Boréal, dirigée par Robert Lévesque, qui veut en faire une nouvelle adresse pour les écrivains capables de s’aventurer hors des sentiers de la fiction. »
Chantal Guy – La Presse
Nous autres les autres : « Un essai de haute voltige. »
Pierre Cayouette – L’actualité
La Littérature à l’éprouvette : « Chassay ne se contente pas de souligner que les écrivains s’intéressent à la science. Les œuvres qu’il analyse, souvent avec brio, se livrent plutôt à une “critique de l’humanité à travers la science”. »
Louis Cornellier – Le Devoir
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Gaston Miron, la vie d’un homme, de Pierre Nepveu, continue d’animer les journalistes.
« Avec le livre époustouflant qu’il a consacré à Gaston Miron, Pierre Nepveu s’est assuré de donner au mythique poète un grand et trop rare bonheur: celui d’avoir un biographe à sa hauteur. »
Normand Baillargeon, Le Libraire
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Le Camp des justes, dernier livre de Gil Courtemanche reprend les meilleurs de ses textes parus dans Le Devoir, où le chroniqueur se révèle un extraordinaire éveilleur de consciences et où il donne l’exemple d’une pensée libre.
« Il y a chez Gil Courtemanche non seulement une connaissance des sujets mais également une sensibilité par rapport à l’être humain. Il a cette passion, cet amour de l’Afrique qu’il nous transmet. Le texte inédit est tellement beau, touchant, tellement vrai. C’est une plume lumineuse. »
Djemila Ben Habib Radio-Canada / Plus on est de fous, plus on lit
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Dans Recours aux sources, Éric Bédard montre que le glorieux récit de la Révolution tranquille, largement fondé sur le rejet du passé, masque des réalités historiques paradoxales.
« Parmi les penseurs actuels du conservatisme, Bédard est de ceux qui comptent vraiment. Auteur remarquablement clair, rigoureux, ouvert aux autres points de vue, ne méconnaissant pas les carences de certaines versions du conservatisme, il est de ceux dont nous avons tous quelque chose à apprendre, quelles que soient nos allégeances politiques. »
Normand Baillargeon – Le Libraire
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Dans Fous, ivres ou méchants, Marie-Aimée Cliche trace l’évolution des formes de filicide, le meurtre d’un enfant par ses propres parents, et de la jurisprudence en ce domaine.
« Rien ne vaut le regard d’un historien pour mieux comprendre les phénomènes contemporains et connaître l’évolution des mentalités. Au moment où l’affaire Guy Turcotte alimente toujours les discussions, l’historienne Marie-Aimée Cliche se penche sur le phénomène des parents meurtriers. À lire pour aller au-delà de l’émotion primaire que suscite ce genre de crime. »
Pierre Cayouette – L’actualité
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Jean-Philippe Warren présente Paul-Émile Borduas dans L’Art vivant. Il s’intéresse à ses succès comme à ses échecs, à ses espoirs comme à ses doutes.
« Essayiste au style élégant et à la pensée originale, Warren s’attache notamment, depuis quelques années, à retracer les origines catholiques de la Révolution tranquille. Claire et instructive, tout en étant lyrique et sensible, la prose de Warren est celle d’un savant qui maîtrise et aime son sujet. »
Louis Cornellier – Le Devoir
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Vous pouvez lire des extraits de ces essais en cliquant sur les couvertures des livres.
Le nouveau livre de Dany Laferrière, L’Art presque perdu de ne rien faire, est en librairie depuis un mois. C’est déjà un grand succès, la presse ne tarit pas d’éloges à son sujet :
« Promenade dans la tête d’un homme, L’Art presque perdu de ne rien faire redonne ses lettres de noblesse à la lenteur et à la réflexion, qui est une protection contre l’unanimité ambiante, la logique marchande et les diktats, dans un monde aux idées formatées et à l’opinion instantanée. » — Josée Lapointe, La Presse
« C’est une réflexion sur le temps, sur la guerre, sur la vie, sur ce qui mène le monde. Il y a des milliers d’idées qui sont amenées dans ce livre-là. Il y a aussi beaucoup de petits moments de poésie pure. C’est vraiment un très beau livre. Un livre indispensable. Un livre qui nous repositionne. » — Catherine Lachaussée, Radio Canada/Ça me dit de prendre le temps
« Une véritable ode à la vie à l’état pur. » — Michelle Coudé-Lord, Le Journal de Montréal
« Un livre qui se lit avec énormément de plaisir. Un livre copieux, rond comme on les aime. » — Thérèse Parisien, 98,5 FM/Montréal maintenant
« C’est une ode au temps perdu. On est accompagné dans cette flânerie active par de grands penseurs, de grands écrivains. C’est un livre nécessaire. » — Tristan Malavoy-Racine, Voir, Télé Québec
« Un magnifique livre. » — Franco Nuovo, Radio Canada /Dessine-moi un dimanche
« C’est tellement réussi. Il faut prendre le temps de le lire. » — Chantal Lamarre, Radio Canada / Les Lionnes
« Dany Laferrière ouvre la porte de ses réflexions. Page après page, le lecteur se promène d’une pensée à une autre. Les idées coulent au rythme d’une écriture fluide où se rencontrent sensibilité, intelligence et humour. » — Sophie Gall, Le Soleil
« C’est du grand Dany Laferrière. C’est une pensée très dense, une quarantaine d’idées exploitées. Ce qui est extraordinaire, c’est le sens véritable du livre de chevet. » — Patricia Powers, RC/Chez nous le matin
« Un livre qui me parle beaucoup, et que je dévore lentement, petit morceau par petit morceau. Vous allez aimer. » — Michel Barrette, RC/Pour le plaisir
« Un bon livre oxygène l’esprit; c’est un peu ce qui se passe dans ce livre-là, ça irrigue le cerveau. » — Michel Désautels, Radio Canada /Désautels
Après avoir fait une grande carrière de reporter international et connu un succès mondial avec Un dimanche à la piscine à Kigali, Gil Courtemanche a tenu une chronique dans le quotidien Le Devoir. Le Camp des justes (Boréal) reprend les meilleures de ces chroniques.
« En relisant ces dernières chroniques, je retrouve presque à chaque page ce qui m’attache à cet intellectuel, par-delà sa personnalité rébarbative. Courtemanche, en effet, était un indigné permanent, mais qui avait le souci de soumettre ses emportements à l’épreuve des faits. » Louis Cornellier, Le Devoir
« Il y a chez Gil Courtemanche non seulement une connaissance des sujets mais également une sensibilité par rapport à l’être humain. Il a cette passion, cet amour de l’Afrique qu’il nous transmet. Le texte inédit est tellement beau, touchant, tellement vrai. C’est une plume lumineuse mise au service des indignés. » Djemila Benhabib, Plus on est de fous, plus on lit (SRC)
« Ce ne sont pas des textes très joyeux, mais absolument essentiels. Le dernier texte de Gil Courtemanche nous rappelle comment l’indignation est utile. C’est un regard noir, mais réaliste. » Sophie Langlois, Médium large (SRC)
Lisez un extrait sur notre site Internet.


Le 23 septembre Mario Dumont recevait Éric Bédard sur V.
« La préoccupation de l’économie existe avant la Révolution tranquille. »
Le 2 octobre, Joane Arcand accueillait l’auteur de Recours aux sources pour la chronique livre de Dimanche magazine.
« Tourner le dos aux Canadiens français me gêne beaucoup, cela nous a rendus un peu étrangers à nous-mêmes, cela nous a enfermés dans une période assez restreinte, celle du Québec d’après la Révolution tranquille. Cela enlève son épaisseur au projet national québécois. »
Le 5 octobre Marie-Louise Arsenault recevait l’historien à l’émission Plus on est de fous, plus on lit.
« Dans notre mémoire collective, le Québec qui nous intéresse commence, en gros, en 1960. Avant c’est un peu le Moyen Âge, c’est un black-out. Il y a une certaine gêne ou un oubli. C’est la période que l’on a appelée la Grande Noirceur. »
Vous pouvez télécharger ou feuilleter un extrait du livre sur notre site Internet.
Gaston Miron, La vie d’un homme la biographie très attendue écrite par Pierre Nepveu est en librairie au Québec depuis le 30 août. Les médias québécois réagissent :
- Radio-Canada / Plus on est de fous, plus on lit : Autour de Gaston Miron
« C’est un incontournable. Ce sera LE livre de référence pour connaître Miron.
- Radio-Canada / Ça me dit de prendre le temps : Pierre Nepveu dans la tête de Gaston Miron
« Une biographie monumentale. C’est passionnant, car parcourir la vie et l’œuvre de Miron, c’est parcourir aussi une bonne partie du XXe siècle québécois, de la campagne à la ville. »
- Radio-Canada / Divines tentations : Biographie de Gaston Miron
« Un livre qui va passer à l’histoire. »
- Radio-Canada / Medium large
« Une biographie remarquable. »
- Radio 98,5 FM / Que le Québec se lève ! : Sortie de la biographie de Gaston Miron, La vie d’un homme
« C’est très détaillé et très bien fait. Je vous suggère fortement cette lecture. »
- Radio-Canada : Gaston Miron : la vie d’un homme : Michel Desautels reçoit Pierre Nepveu
« Un ouvrage qui va compter dans l’histoire de notre littérature. »
- Le Soleil : Miron à la rencontre de Mallarmé
« Une opulente biographie de 900 pages. À travers l’homme, c’est à tout un pan de l’histoire du Québec auquel est convié le lecteur. Un livre magistral. Accessible, toujours intéressant et qui sait capter l’attention. »
- L’Actualité : Miron rapaillé
« Pierre Nepveu peut se dire qu’il a relevé le défi avec mention honorable! Le résultat est saisissant. »
- La Presse : Gaston Miron : de la légende à l’homme réel
« Gaston Miron – La vie d’un homme est sa première biographie, un genre qui, rappellera-t-il en citant le Roumain Cioran, n’a pas la plus haute cote dans les cercles littéraires: “Il est incroyable que la perspective d’avoir un biographe n’ait fait renoncer personne à avoir une vie”… »
- Voir : Gaston Miron. La vie d’un homme
« Avec beaucoup d’affection pour son sujet, mais une franchise et une implacable lucidité devant ses contradictions, qui pourront en choquer certains, Nepveu signe bel et bien le livre-événement annoncé, désormais référence incontournable pour qui veut avancer en mironnie. »
- Canoe.ca : La vie de Gaston Miron racontée dans un imposant ouvrage
« Poète, essayiste, romancier et professeur émérite de littérature de l’Université de Montréal, Pierre Nepveu mijotait le projet d’une biographie de Gaston Miron depuis une dizaine d’années. Bien qu’il ait rencontré Gaston Miron à plus d’une occasion, il ne se considère pas comme un ami de celui-ci. La biographie de plus de 900 pages est bien étoffée, remplie de détails sur la vie du poète et sur l’époque qu’il a connue. »
- Métro : Gaston Miron : La vie d’un homme
« Il suffit de lire quelques pages de cette première biographie du poète et militant Gaston Miron pour ne plus être capable d’interrompre sa lecture. Pierre Nepveu signe un portrait sensible, intimiste et tout à fait passionnant de la vie de Miron. »
Gaston Miron, La vie d’un homme en librairie depuis le 30 août.
Vous pouvez feuilleter ou télécharger un extrait de cette grande biographie sur notre site Internet.
Freedom le roman très attendu de Jonathan Franzen est en librairie au Québec depuis le 23 août. Les médias québécois réagissent :
- Le Devoir : Littérature étrangère – Tragédie familiale
« En combinant puissance de tir et finesse psychologique, Franzen a fait de cette tragédie familiale une véritable réussite. Son refus du manichéisme fait le reste et l’élève encore un peu plus haut. »
- La Presse : Liberté, pomme de discorde et Amère America
« Jonathan Franzen nous convie à une formidable expérience littéraire avec Freedom, dont la structure complexe et les ambitions n’empêchent en rien un plaisir de lecture proche du «page turner». Au terme de 718 pages, nous sommes tristes de quitter cette famille de névrosés, peut-être parce qu’au bout du compte, nous en faisons partie. »
-Voir : Valeur sûre
« Sept cent vingt page d’une tragicomédie virtuose, de laquelle on sort avec l’impression de comprendre un peu moins mal notre époque, et qui de fait situe Franzen parmi les incontournables de la littérature actuelle. »
- L’Actualité : Illusoires libertés américaines
« Aujourd’hui plus que jamais, les auteurs doivent écrire sur des enjeux qui sont pour eux vitaux. Trop d’auteurs dits littéraires s’en tiennent à des expériences intellectuelles. Le romancier a le devoir de captiver le lecteur, parce que celui-ci peut facilement se tourner vers d’autres formes d’art. Le roman est toujours, que je sache, la meilleure façon de comprendre le monde. »
- Radio-Canada : C’est bien meilleur le matin
« Un livre qu’on ne parvient pas à laisser tomber, même s’il fait 700 pages. Un roman hyper intelligent. C’est un grand roman américain. »
- Radio-Canada : Plus on est de fous, plus on lit
« Un livre extrêmement riche. Il y a beaucoup de réflexions. C’est un grand livre sur l’écart qui existe entre les apparences et tout ce qui se cache derrière. Un livre sur la richesse incroyable de la vie intérieure des individus. Une écriture incroyablement touchante qui arrive à toucher l’universel de ce qu’est être un homme. C’est extrêmement accessible, limpide. » Thomas Hellman
- Radio-Canada : Retour sur le monde
« Un super roman. Franzen est un fin observateur des États-Unis d’aujourd’hui. Un régal. »
- Radio-Canada : Bernier et cie
« Un excellent roman. Franzen nous fait tout un discours sur la société américaine, sur la grande liberté que l’on a mais dont on ne sait quoi faire. »
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Les Corrections, roman qui a imposé Jonathan Franzen au tout premier rang de la littérature américaine actuelle est réédité dans la collection Boréal Compact.
Lisez ou relisez une critique de Caroline Montpetit dans Le Devoir lors de sa première publication.
- Le Devoir : Jonathan Franzen – L’Amérique en déroute
« Dans son roman, solitude, confusion sexuelle, ultraconservatisme se détachent sur fond de matérialisme larvé, de délits d’initiés, de fraude virtuelle et d’abus de médicaments. En parcourant cette fresque américaine, on est aussi bien pris par l’intrigue, qui réunit les personnages, qu’indigné par la société dans laquelle ils évoluent. »
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Freedom et Les Corrections de Jonathan Franzen sont disponibles en librairie au Québec.
Vous pouvez télécharger un extrait de Freedom sur notre site Internet.
La traduction de Freedom de Jonathan Franzen, sacré meilleur auteur des Etats-Unis par le Times Magazine, paraît aux Éditions du Boréal le 23 août prochain. Sa publication en France a également lieu cette semaine aux Éditions de L’Olivier. Voici un aperçu des articles de presse déjà nombreux qui attisent la curiosité du lecteur.
- Illusoires libertés américaines, dans L’Actualité, septembre 2011
« Aujourd’hui plus que jamais, les auteurs doivent écrire sur des enjeux qui sont pour eux vitaux. Trop d’auteurs dits littéraires s’en tiennent à des expériences intellectuelles. Le romancier a le devoir de captiver le lecteur, parce que celui-ci peut facilement se tourner vers d’autres formes d’art. Le roman est toujours, que je sache, la meilleure façon de comprendre le monde. »
- Jonathan Franzen : « J’écris pour la petite partie de l’humanité qui ne se satisfait pas des distractions », dans Le Point, le 11 août 2011
« J’écris pour une petite – mais pas insignifiante – partie de l’humanité qui ne se satisfait pas des distractions et des simplifications. Le roman a la capacité d’aider ces personnes dont je me soucie à se sentir moins seules. Et plus nous vivrons dans un monde dominé par Twitter, plus les gens qui pensent que tout cela est idiot auront besoin de romans. »
- Jonathan Franzen, un Tolstoï d’aujourd’hui, dans La Libre Belgique, le 16 août 2011
« Ce lien entre le drame psychologique et la peinture d’une époque place les ambitions de Freedom au niveau de celles de Balzac, Tolstoï (Franzen fait plusieurs allusions à Guerre et paix) ou de Proust. Le roman aurait pu s’intituler Illusions perdues, Guerre et paix ou À la recherche du temps perdu. Il est leur équivalent à l’heure des subprimes, de Bush, de l’Irak et de Twitter. »
- Mieux que les « Soprano », dans Le Monde, le 18 août 2011
« Tout le talent de Franzen réside dans sa capacité à laisser le lecteur juge de personnages complexes. Toute la dramaturgie réside dans les choix et les doutes des protagonistes, dans l’alternance inattendue de leur grandeur et faiblesse. On se prend à suivre avec passion leur parcours à embûches comme on avait suivi avec passion, à la télévision, les conflits de la famille Soprano. »
- Jonathan Franzen au risque de la liberté, dans Le Monde, le 18 août 2011
« [C]e qu’il voulait, c’était se montrer “loyal” vis-à-vis de son lecteur. Autrement dit, lui présenter la complexité du monde, sans jamais l’ennuyer, et surtout sans jamais s’éloigner de lui. Freedom, et ce n’est pas le moindre de ses charmes, possède un pouvoir d’addiction assez formidable, que son auteur revendique. Aujourd’hui, constate-t-il, le public n’est jamais acquis. »
Le 11 mai dernier, Stéphane Kelly participait à une causerie portant sur son dernier essai, À l’ombre du mur, trajectoires et destin de la génération X, à la librairie Olivieri. Le Canal Savoir en a tiré une émission en deux épisodes, qui sera diffusée sur leurs ondes dès le 19 juillet.
En cherchant à cerner la personnalité collective de la génération X, Stéphane Kelly souligne combien, au-delà de leur apparent refus de l’engagement politique et des grands idéaux, c’est surtout dans le domaine de la vie intime que les X ont une destinée originale.
Animée par l’historien Éric Bédard, la discussion réunit, en plus de Stéphane Kelly, Jean Barbe, écrivain, journaliste et éditeur, Joseph Facal, professeur à HEC Montréal, ex-ministre et auteur, ainsi que Pascale Navarro, journaliste et auteur.
De plus, découvrez dans le magazine L’actualité du mois d’août une excellente entrevue de Stéphane Kelly menée par Mauricio Segura et intitulée « Monsieur Bovary et Madame Don Juan » :
— « Le regard réaliste et parfois pessimiste des X sur la société n’est-il pas devenu le regard dominant parmi la population ?
— Tout à fait, d’où l’intérêt de se pencher sur cette génération. Il faut comprendre qu’à la croissance des trente glorieuses ont succédé les années difficiles, que j’appelle les « trente vicieuses ». Il s’agit de deux mondes totalement différents, et les membres de la génération X sont les premiers à connaître ce second monde, caractérisé par la mondialisation et les inégalités sociales qui se creusent de nouveau. »
Retrouvez la bande annonce de La Vie intime de la génération X et ses horaires de diffusion ici.
Parce que l’été est le moment idéal pour lire, voici quelques suggestions tirées des parutions automne 2009-printemps 2010 du Boréal.
Bonne lecture!
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Mai au bal des prédateurs, Marie-Claire Blais
«Un roman extraordinaire. Une fresque magistrale d’une puissance qui ne s’est jamais démentie. C’est la vision de l’auteur sur l’humanité, c’est une vision lucide et remplie de compassion, d’une force renversante, d’une tendresse infinie pour toutes ces femmes et ces hommes qui habitent notre époque de chaos.»
Chrystine Brouillet, Vous m’en lirez tant, Radio-Canada
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Je ne veux pas mourir seul, Gil Courtemanche
«La certitude de lire le meilleur livre de l’auteur. Son plus puissant. Son chef-d’œuvre.»
Danielle Laurin, Le Devoir
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«Pour nous, c’est le roman de la rentrée. C’est un véritable écrivain qu’il faut connaître et son livre ne vous laissera pas indifférent. Un écrivain qui nous a séduits. Quelle maturité d’écriture dans ce roman. Un livre assez dense, une écriture particulière. Un livre séduisant.»
François Bugingo, Vous m’en lirez tant, Radio-Canada
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L’Œil de Marquise, Monique LaRue
«L’Œil de Marquise mérite d’ores et déjà sa place parmi les œuvres d’envergure de notre littérature.»
Martine Desjardins, L’actualité
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Les Révolutions de Marina, Bïa Krieger
«Peuplé de personnages attachants, servi par une écriture kaléidoscopique où l’histoire collective s’entremêle à l’histoire individuelle. Un tour de force, vraiment, qui hantera le lecteur comme un air de bossa-nova.»
Stanley Péan, Le Libraire
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Extraits de café, André Carpentier
«Les images sont très fortes! Ce livre donne une envie réelle de vivre. Il y a une énorme séduction.»
Christiane Charette, Radio-Canada
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Charité bien ordonnée, Marina Endicott
«Impossible de résister à ce roman qui a valu à son auteure le prix du Commonwealth 2009. C’est plein de vie, d’émotions contradictoires, de rebondissements. Il suffit de lire les premières pages, et c’est parti.»
Danielle Laurin, Elle Québec
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Onze petites trahisons, Agnès Gruda
«Pari réussi pour la journaliste Agnès Gruda, qui fait ses premiers pas du côté de la fiction: ses Onze petites trahisons révèlent une plume suave, minutieuse, sertie de morsures et de griffes.»
Danielle Laurin, Le Devoir
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«Un livre triste, délicat, émouvant.»
Marie-France Bazzo, Bazzo.TV, Télé-Québec
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Quelque chose comme un grand peuple, Joseph Facal
Quatre cents ans après la fondation de Québec et cinquante ans après la Révolution tranquille, la trajectoire du peuple québécois peut se lire comme une des grandes réussites du monde occidental, si on tient compte des difficultés auxquelles nous avons fait face. Notre fierté légitime ne doit cependant pas se transformer en repli timoré sur des positions sans avenir.
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Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale 2010
Prix Clio 2010
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Norman Bethune (Adrienne Clarkson)
Pierre Elliott Trudeau (Nino Ricci)
René Lévesque (Daniel Poliquin)
Trois essais biographiques sur des personnages marquants de notre histoire, par des auteurs accomplis.
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«La maestria des grands virtuoses.»
Jean-Roch Boivin, Le Devoir
Prix du Gouverneur général 1989
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Le Siècle de Jeanne, Yvon Rivard
«Tout, absolument tout dans Le Siècle de Jeanne est à fleur de peau. C’est lyrique, tragique. Et vrai.»
Danielle Laurin, Le Soleil
Grand Prix du livre de Montréal 2005
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Le Charme des après-midi sans fin, Dany Laferrière
«Ce manifeste d’amour adressé par l’auteur à sa grand-mère raconte une jeunesse haïtienne en une succession de brefs tableaux. Un roman initiatique de l’adolescence sur fond de crise politique. Dany Laferrière fait de la joie de vivre une épine plantée dans le pied des dictatures.»
Le Magazine littéraire
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