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Archive pour la catégorie « Prix et mentions »

Prix et mentions

6 novembre 2020

Benoit Laflamme récompensé pour sa traduction de Melissa Bull

Par Éditions du Boréal

La Quebec Writers’ Federation a tenu son gala annuel ces derniers jours et Benoît Laflamme a remporté le Prix de Traduction de la Fondation Cole pour sa traduction du recueil de nouvelles Éclipse électrique, de Melissa Bull, paru en janvier dernier. La version originale anglaise, The Knockoff Eclipse, est paru chez Anvil Press. « La désarmante simplicité de la poésie du texte d’origine cache des défis formidables que le traducteur arrive à surmonter de manière magistrale. Une poésie, qui se donne l’air d’être presque accidentelle, se glisse dans la langueur, parfois presque anxiogène, des personnages. Ces perles ne perdent rien de leur lustre alors que le traducteur trouve toujours moyen de rendre avec précision les images qu’elles portent, permettant qu’elles retrouvent le même impact même à travers le filtre de l’adaptation », a déclaré le jury.

L’auteur Kaie Kellough a pour sa part remporté le Paragraphe Hugh MacLennan Prize for Fiction pour son recueil de nouvelles Dominoes at the Crossroads (Véhicule Press). Le livre paraître en français au Boréal en février prochain sous le titre Petits marronnages, dans une traduction de Madeleine Stratford.

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Prix et mentions

12 août 2020

Marie-Andrée Lamontagne en lice pour le Prix Gabrielle-Roy 2019

Par Éditions du Boréal



Félicitations à Marie-Andrée Lamontagne ! Anne Hébert, vivre pour écrire est finaliste au Prix Gabrielle-Roy 2019, de l’Association des littératures canadiennes et québécoises. Ce prix récompense chaque année le meilleur ouvrage de critique littéraire écrit en français portant sur les littératures canadienne et/ou québécoise. Bonne chance aux finalistes.


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12 août 2020

Rima Elkouri aux Rendez-vous du premier roman

Par Éditions du Boréal

Félicitations à Rima Elkouri ! Grand succès public et critique des derniers mois, son roman Manam se retrouve dans la sélection franco-canadienne 2020-21 des Rendez-vous du premier roman. Bonne chance aux autrices et auteurs de la sélection.

Pour en savoir plus, c’est ici.

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3 juin 2020

Un prix pour « Anne Hébert, vivre pour écrire »

Par Éditions du Boréal


Félicitations à Marie-Andrée Lamontagne, prix du meilleur livre francophone en histoire des femmes pour « Anne Hébert, vivre pour écrire », décerné par la Société historique du Canada !

Voici ce que le jury avait à déclarer :

« Les membres du jury ont choisi d’accorder le prix du meilleur livre francophone en histoire des femmes à Marie-Andrée Lamontagne, pour Anne Hébert : Vivre pour écrire, paru aux éditions du Boréal, une contribution majeure à l’histoire des femmes de lettres et, plus largement, à l’histoire des femmes. En s’appuyant notamment sur un nombre considérable de témoignages oraux (plus de 80 entrevues menées entre 2005 et 2015) et sur la correspondance d’Anne Hébert et de ses proches, Marie-Andrée Lamontagne offre une biographie riche et nuancée d’une écrivaine singulière qui, si elle n’est pas représentative de l’ensemble des femmes de sa génération, enrichit le tableau des destins possibles pour les femmes du milieu petit-bourgeois nées dans les années 1910 au Québec. L’ouvrage de Marie-Andrée Lamontagne nous a impressionnées pour la qualité de l’écriture, fluide, précise, nuancée. Nous avons apprécié la posture lucide, à la fois sympathique et critique, de la biographe face à son sujet; son habileté à déboulonner des mythes parfois édifiés par Anne Hébert elle-même; la manière dont elle réussit à intégrer la vie et l’œuvre de l’écrivaine sans jamais surinterpréter. En arrière-plan du personnage talentueux, tourmenté, timoré d’Anne Hébert, se dévoile un Québec d’avant la Révolution tranquille où l’on peut observer les relations d’une femme avec une famille (particulièrement avec un père, un frère et une sœur), avec ses ami.e.es; ses rapports à la culture, à la religion, à la santé, son inscription dans un réseau d’influence qui chevauche le Québec et la France. Cet ouvrage, qui n’est pas écrit par une historienne des femmes, nous semble néanmoins incontournable et promis à un rayonnement important à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de la discipline qu’est l’histoire des femmes. »

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26 mai 2020

Un prix d’excellence pour l’historien Harold Bérubé

Par Éditions du Boréal

Félicitations à l’historien Harold Bérubé, prix d’excellence de la recherche et de la création de l’Université de Sherbrooke, pour son ouvrage Unité, autonomie, démocratie. Une histoire de l’Union des municipalités du Québec ! Pour en savoir plus, c’est par ici.

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15 avril 2020

Prix Adrienne-Choquette à Geneviève Boudreau

Par Éditions du Boréal

P R I X A D R I E N N E – C H O Q U E T T E 2 0 2 0

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Québec, le 15 avril 2020.

Le prix littéraire Adrienne-Choquette 2020 est remis à Geneviève Boudreau pour son recueil de nouvelles intitulé La Vie au-dehors, paru aux Éditions du Boréal.

Jeter un regard neuf sur le monde rural n’était pas un défi littéraire gagné d’avance. C’est pourtant ce que réalise Geneviève Boudreau avec son recueil de vingt-huit nouvelles. L’écrivaine y montre de façon admirable ce que signifie d’habiter un espace et d’être en retour habité par lui, La Vie au-dehors révélant aussi, par diffraction, la vie intérieure de ceux et celles – femmes et hommes, enfants et bêtes – qui vivent dans une intemporelle campagne taiseuse, pudique et sauvage.

La puissance poétique de la narration comme des passages descriptifs y contraste adroitement avec la langue familière des dialogues, plus rare mais tout aussi maîtrisée. S’en dégage parfois une tension dramatique au cœur de laquelle on trouve essentiellement le flou, l’incertitude, l’indicible. Et dans ce décor entre chien et loup, le lecteur ne sait plus très bien si c’est la Nature qui déteint sur les humains ou l’inverse. Toujours est-il que s’y trouvent dévoilées la cruauté d’une existence nue et l’étrange proximité de la souffrance des bêtes et des humains qui les côtoient. Cette ambiguïté relève moins d’une simple proposition esthétique, d’ailleurs, que d’un rapport au monde, d’une manière de le révéler sans lui faire violence. Il y a des perceptions qui demandent du temps avant de naître, semble professer Boudreau, et c’est pourquoi l’on doit cultiver une éthique de la disponibilité. En restant immobiles, en évitant de faire trop de bruit en tournant les pages, lecteurs et lectrices découvriront à leur tour le sens enfoui des gestes anodins accomplis sans bruit, les joies et les chagrins qu’ils recèlent et qui échappent généralement à l’attention.

De fait, ce n’est pas la moindre qualité de cette plume minimaliste, d’une exigence et d’une précision remarquables, que de suspendre le jugement sur cette existence dépeinte à l’abri de toute idéologie (la vie à la terre naïve et traditionnelle du courant du terroir) et de tout effet de mode (le néo-terroir). Avec réalisme mais sans complaisance, le recueil expose la campagne dans ce qu’elle a de plus sauvage, cruel, rêche, impitoyable. Cependant, même si les nouvelles se concentrent sur la ruralité, elles peuvent trouver un écho universel dans toutes les vies, y compris les plus urbaines, car la solitude, la peur du vide, l’angoisse de la mort y sont racontées dans une langue à la fois concrète et lumineuse, au pouvoir d’évocation immense. Boudreau parvient à dire beaucoup avec très peu, maîtrisant la poésie comme une fermière le point de croix. Tout semble minutieusement calculé et, pourtant, on sent que l’autrice fait confiance aux mots, ne leur impose rien; le sens apparaîtra dans l’exercice et dans l’instant de la lecture. Cet accueil singulier du lecteur distingue encore ce recueil, lequel constitue une réussite à tout point de vue.

Félicitations à Geneviève Boudreau et aux Éditions du Boréal !

Le jury se composait cette année des écrivains Simon Brousseau, Morgan Le Thiec et Mélissa Verreault.

Décerné annuellement au meilleur recueil de nouvelles paru au Canada français, le prix littéraire Adrienne-Choquette est habituellement remis au Salon international du livre de Québec (SILQ). Administré par le Centre Aude pour l’étude de la nouvelle (CAEN), le prix est doté d’une bourse de 1 000 $ offerte par la Ville de Québec.

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10 mars 2020

Geneviève Boudreau finaliste aux Prix de création littéraire 2020

Par Éditions du Boréal

Le recueil de nouvelles LA VIE AU-DEHORS, de Geneviève Boudreau, est finaliste aux Prix de création littéraire 2020 de la Ville de Québec et du Salon international du livre de Québec dans la catégorie Littérature adulte. Félicitations à l’autrice et bonne chance aux finalistes!
Pour consulter le communiqué officiel 👉https://bit.ly/2vXb0rT

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10 décembre 2019

RANG DE LA CROIX présélectionné pour le Prix littéraire France-Québec 2020

Par Éditions du Boréal

La présélection du Prix littéraire France-Québec 2020 a été dévoilée et le plus récent roman de Katia Gagnon en fait partie. Paru en avril dernier, RANG DE LA CROIX s’est attiré les éloges des critiques et des lecteurs.

Une maison se dresse tout au bout du rang de la Croix. C’est l’une des premières à avoir été construites dans cette partie du Témiscouata. Elle domine le paysage de sa masse sombre. Au fil du temps, quatre femmes y ont vécu et, chaque fois, leur destin s’y est joué. Qu’y a-t-il donc dans ces vieilles pierres, dans ces poutres si douces au toucher, dans la table de bois polie portant les marques laissées par tant de mains, pour qu’elles répercutent avec un écho assourdissant les secrets qu’on aurait voulu oublier à jamais ?


Quatre femmes, quatre époques, quatre destins tragiques. Katia Gagnon nous donne un roman sombre, aux tonalités fantastiques et au suspense haletant.

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Prix et mentions

2 octobre 2019

Cinq livres du Boréal parmi les finalistes aux Prix du Gouverneur général

Par Éditions du Boréal

Le Conseil des arts du Canada a dévoilé aujourd’hui les finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général pour 2019 et le Boréal y est très bien représenté.

Edem Awumey figure sur la liste romans et nouvelles avec son roman Mina parmi les ombres, un hymne à la pérennité du désir, au pouvoir immortel de la beauté et au courage des femmes.

Quatre des cinq finalistes dans la catégorie traduction proviennent de la maison. Nicolas Calvé a traduit L’Animal langage, de Charles Taylor; Lori Saint-Martin et Paul Gagné ont traduit Le Yiddish à l’usage des pirates, de Gary Barwin; Madeleine Stratford a traduit Pilleurs de rêves, de Cherie Dimaline; Sophie Voillot a traduit Onze jours en septembre, de Kathleen Winter.

Félicitations à tous les finalistes !

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Prix et mentions

13 mars 2019

Prix du Canada en sciences humaines et sociales

Par Éditions du Boréal

La Fédération des sciences humaines du Canada a dévoilé les finalistes des Prix du Canada ces derniers jours. Deux livres du Boréal, « Histoire des Juifs du Québec », de Pierre Anctil, et « Le Piège de la liberté », de Denys Delâge et Jean-Philippe Warren, figurent sur cette liste prestigieuse.

Félicitations aux auteurs et bonne chance à tous les finalistes !

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