Actualités, évènements et entrevues

Communiqués

23 mai 2014

Avis à nos lecteurs

Suite à la décision de Renaud-Bray de modifier unilatéralement ses conditions commerciales, notre distributeur, Diffusion Dimedia, a dû cesser de l’approvisionner.

Il se peut donc que vous ayez des difficultés à trouver dans les magasins Renaud-Bray les ouvrages des Éditions du Boréal, mais ceux-ci peuvent être obtenus facilement dans toutes les autres librairies et chez tous les autres détaillants de livres au Québec.

Nous vous remercions de votre compréhension.

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Essais et documents, Vidéo

16 septembre 2014

Brigitte Haentjens vous présente ses propos sur le théâtre et sur la mise en scène

Visionnez dès maintenant la vidéo dans laquelle Brigitte Haentjens nous parle de son essai Un regard qui te fracasse.

haentjens_regard_wBrigitte Haentjens a fait ses études théâtrales à Paris, chez Jacques Lecoq. Elle s’installe en Ontario en 1977, puis à Montréal en 1991. Elle a été lauréate du prestigieux prix Siminovitch (mise en scène) en 2007. Depuis septembre 2012, Brigitte Haentjens assume la direction artistique du Théâtre français du Centre national des Arts, à Ottawa.

Ce qui est violent, pour moi, ce n’est peut-être pas tant la présence physique du public que l’acte de représenter quelque chose de soi, d’intime, de forcément transgressif. Comme si, symboliquement, on rejouait une sorte de scène primitive, on mettait en lumière des choses honteuses, des tabous. Cette exposition de soi, malgré soi, est troublante. Elle se fait de biais, de façon détournée, à travers le corps des autres, des interprètes. Comme metteur en scène, on craint que le public repère cette part dévoilée. Le regard des autres sur son oeuvre se rapproche d’un regard interdit, à la fois désiré et honni ; le regard d’un inconnu sur ton corps nu, qui te fracasse.

Brigitte Haentjens est une des figures majeures du théâtre contemporain. Elle a gagné un fidèle auditoire grâce à son audace dans la programmation et à l’exigence qui marque chacune des productions portant sa signature. Elle propose ici un livre hors norme qui nous montre une artiste en plein processus de création. Elle retrace son parcours depuis l’école de théâtre en France. Elle évoque son passage en Ontario francophone, où sa carrière de metteur en scène a éclos, et son installation au Québec. Surtout, elle parle au présent du travail accompli avec la compagnie qu’elle a fondée, Sibyllines.


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Romans et récits, Événements

16 septembre 2014

Lancement de « Play Boys »

Venez assister au lancement de Play Boys, le premier roman de Ghayas Hachem.

Le vendredi 19 septembre à 17 h 30
Librairie Le Port de tête
262, avenue du Mont-Royal Est, Montréal
Entrée libre
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Quoi faire quand on a onze ou douze ans, qu’on est cousins, et qu’on nous oblige à rester à la maison après l’école ? Quand notre père est rivé à son téléviseur pour regarder les nouvelles de la guerre, qui se déroule pourtant juste en bas, dans la rue, ou bien qu’il est parti en voyage sans qu’on sache où ni quand il reviendra ? Quand nos mères s’enferment toutes les nuits dans la cuisine pour s’échanger des confidences en pleurant ? Quand on nous défend de nous attarder dehors pour écouter ce que le Cow-boy a à raconter au sujet des combats, ou pour admirer ces Range Rover qui vont et qui viennent dans le parking de l’immeuble ? Quoi faire après qu’on a regardé, depuis le balcon, la lueur des bombes danser comme un feu d’artifice sur les hauteurs de Beyrouth ?

Il ne nous reste plus qu’à jouer, comme des enfants. Ou, plutôt, pas tout à fait comme des enfants. Jouer à imaginer, en truffant notre récit de gros mots, les femmes qui vivent dans notre immeuble. Les imaginer nues, ou en train de se déshabiller, ou à leur toilette, ou inventer des histoires où elles nous supplient de venir nous coucher près d’elles pour leur prodiguer les caresses que, croyons-nous, elles désirent si ardemment.

Ou encore il y a cet autre jeu, qu’on joue avec Ramzi, le grand frère, et qui consiste à tracer une frontière au milieu de l’appartement, à s’inventer des pays, des drapeaux, des chants militaires. Car la guerre n’est-elle pas le plus passionnant de tous les jeux ?

Entrevue de l’auteur.

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Lancement de « Ma vie rouge Kubrick »

Venez assister au lancement de Ma vie rouge Kubrick de Simon Roy.

Le mercredi 17 septembre à 18h
Librairie Carcajou
Place Rosemère
Entrée libre
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The Shining, de Stanley Kubrick, cette histoire étrange située dans un hôtel où s’installent hors saison un écrivain, sa femme et leur garçon aux pouvoirs extrasensoriels, a impressionné une foule de spectateurs depuis sa sortie en 1980. C’est à l’âge de dix ans que Simon Roy a découvert ce film, médusé par une réplique : « Tu aimes les glaces, canard ? » Depuis, il l’a revu au moins quarante-deux fois, sans doute parce qu’il « contient les symptômes tragiques d’une fêlure » qui l’habite depuis des générations. La relation méticuleuse entretenue avec le maléfique récit lui aura permis d’intégrer les éléments troubles de sa « généalogie macabre », d’en accuser le coup. Un ouvrage singulier, stupéfiant.

« Un récit inclassable et stupéfiant, qui nous plonge dans une lecture hypnotique, à la fois haletante et terrible. Ma vie rouge Kubrick est l’un des chocs de la rentrée qu’il ne faut pas rater. »
Chantal Guy – La Presse

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Romans et récits, Vidéo

12 septembre 2014

Ghayas Hachem vous présente son premier roman

Visionnez dès maintenant la vidéo dans laquelle Ghayas Hachem nous parle de son premier roman Play Boys.

Ghayas Hachem est né à Beyrouth (Liban) en 1973. Il vit à Montréal depuis 1988.

Quoi faire quand on a onze ou douze ans, qu’on est cousins, et qu’on nous oblige à rester à la maison après l’école ? Quand notre père est rivé à son téléviseur pour regarder les nouvelles de la guerre, qui se déroule pourtant juste en bas, dans la rue, ou bien qu’il est parti en voyage sans qu’on sache où ni quand il reviendra ? Quand nos mères s’enferment toutes les nuits dans la cuisine pour s’échanger des confidences en pleurant ? Quand on nous défend de nous attarder dehors pour écouter ce que le Cow-boy a à raconter au sujet des combats, ou pour admirer ces Range Rover qui vont et qui viennent dans le parking de l’immeuble ? Quoi faire après qu’on a regardé, depuis le balcon, la lueur des bombes danser comme un feu d’artifice sur les hauteurs de Beyrouth ?

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Prix et mentions

10 septembre 2014

Élizabeth Turgeon finaliste du prix TD de littérature canadienne pour la jeunesse

turgeon_destins_wElizabeth TurgeonLes finalistes du prix TD de littérature canadienne pour la jeunesse ont été dévoilés. Élizabeth Turgeon, pour son roman Destins croisés, fait partie des cinq ouvrages en lice. Le prix TD est un des plus importants prix canadiens en littérature jeunesse. Il est décerné annuellement à l’ouvrage s’étant le plus démarqué par sa qualité et son originalité. Il est doté d’une bourse de 30 000 $.

Le nom du lauréat sera annoncé lors d’un gala, à Montréal, le 28 octobre.

Pour plus de détail, cliquez ici

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Communiqués, Essais et documents

9 septembre 2014

Guerriers de l’impossible en cours d’adaptation

nutt_guerriers_wL’essai de Samantha Nutt, Guerriers de l’impossible, qui paraît en version française aux Éditions du Boréal, fera l’objet d’une adaptation cinématographique.
C’est le cinéaste Mathieu Roy, à qui l’on doit L’Autre Maison et Survivre au progrès, qui a acquis les droits et qui travaille, en collaboration avec l’auteure, à la réalisation d’un long métrage documentaire.

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Prix et mentions

9 septembre 2014

Marie-Claire Blais finaliste du prix Wepler 2014

prix_wepler_2014Aux Jardins des Acacias, de Marie-Claire Blaire, est sur la liste des douze ouvrages en lice pour le prix Wepler – Fondation La Poste. « Douze auteurs inclassables, mais éblouissants », promettent les organisateurs, qui remettront le prix le 10 novembre prochain à la Brasserie Wepler, à Paris.

Aux Jardins des Acacias est publié en France aux Éditions du Seuil.

Pour connaître les finalistes, cliquez ici

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Communiqués, Prix et mentions

5 septembre 2014

André Major reçoit la bourse de carrière pour la littérature et le conte du Conseil des arts et des lettres du Québec

Major_AAndré Major se voit décerner la prestigieuse bourse de carrière pour la littérature et le conte du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ). Créées en 1998, les bourses de carrière du CALQ soulignent la remarquable contribution des artistes et des écrivains ayant plus de vingt ans de pratique professionnelle à la vitalité de la culture québécoise. D’un montant de 60 000 $, cette bourse permet à l’auteur de se consacrer à la réalisation d’un projet artistique original.

Écrivain et chroniqueur littéraire, André Major a fait paraître au Boréal des romans (La Vie provisoire, Le Vent du diable, À quoi ça rime ?), des nouvelles (La folle d’Elvis) et des carnets (L’Esprit vagabond, Prendre le large).

La bourse de carrière lui sera remise lors d’une cérémonie-hommage qui se déroulera le 12 septembre, à Montréal, à l’occasion du Festival international de la littérature (FIL).

Pour plus de détails, cliquez ici

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Ici ÉTAIT Radio-Canada : un livre raconte l’histoire de la radio-télévision publique, de la construction à la déconstruction

Montréal, le 20 août 2014 — L’ancien directeur général de l’information de Radio-Canada, Alain Saulnier, raconte l’histoire, de la construction à la déconstruction, de la radio-télévision publique dans un livre à paraître cet automne aux Éditions du Boréal : Ici ÉTAIT Radio-Canada.

Le 22 février 2012, Alain Saulnier est convoqué au bureau du vice-président Louis Lalande qui lui apprend que Radio-Canada met fin à son emploi. Comme journaliste et dans divers postes de responsabilité, Alain Saulnier était dans la maison depuis vingt-cinq ans. Pourquoi la direction a-t-elle décidé, après plusieurs autres mises à pied de cadres, de le remercier à son tour ce jour-là ? Le président Hubert T. Lacroix avait-il des comptes à régler ? Était-ce une décision politique voulue par le gouvernement conservateur ?

Le Canada, pays qui a plus de géographie que d’histoire, s’est construit grâce aux communications, ferroviaires au XIXe siècle, audiovisuelles depuis. Que serait devenu le Québec sans la création, en 1936, de Radio-Canada ? On sait l’importance des séries dramatiques, de la  chanson, des émissions musicales ou de variétés dans la  culture québécoise. On connaît aussi l’apport essentiel des émissions d’affaires publiques et d’informations dans notre connaissance du monde. Pourquoi, depuis la  Révolution tranquille, le gouvernement du Canada voit-il les activités de Radio-Canada comme celles d’un serpent en son sein ?

Quand, l’un après l’autre, d’année en année, les gouvernements canadiens ont amenuisé l’allocation parlementaire de l’entreprise publique, poussant Radio-Canada à commercialiser son antenne pour survivre, les politiques ont en fait choisi d’étouffer à petit feu la liberté de création  des artistes et celle des journalistes d’informer adéquatement  le public.

Est-il trop tard pour sauver cette institution essentielle à notre démocratie?

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Gabrielle Cauchy, attachée de presse des Éditions du Boréal, au 514 336-3941, poste 229, ou par courriel à : cauchy@dimedia.qc.ca

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