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20 février 2018

« De l’avantage d’être né » un récit de Jacques Godbout

Par Éditions du Boréal

Dans un récit à paraître le 15 mai 2018, De l’avantage d’être né, Jacques Godbout retrace son parcours d’homme et d’artiste, de sa naissance, dans les années 1930, jusqu’à aujourd’hui.

« J’ai entrepris un inventaire systématique de ma vie publique. De l’avantage d’être né décrit de façon chronologique, à partir de mes livres et de mes films, rassemblés par ordre de parution sur une étagère de ma bibliothèque, naissance, éducation, formation, publication, travail, activités littéraires ou cinématographiques et sociales. Le parcours d’un intellectuel de la Révolution tranquille : c’est mon acte de contrition. »

Voilà comment Jacques Godbout présente son nouveau livre, à paraître le 15 mai aux Éditions du Boréal. Ce témoin-acteur de l’évolution du Québec y retrace son parcours d’homme et d’artiste d’hier à aujourd’hui.

Nous y lisons le récit d’une enfance et d’une éducation à l’enseigne du Québec traditionnel, où l’Église occupe une place prépondérante. Issu d’une famille libérale, le jeune Godbout trouve très vite le moyen d’échapper à cette société étouffante. Dès le début de la vingtaine, il séjourne en Éthiopie, où il a été invité comme enseignant. À son retour, c’est un Québec qui s’est déjà mis en marche qui l’accueille. Il emboîte le pas et se retrouve à l’avant-garde. Il évoque pour nous la fondation du Mouvement laïque québécois (MLF), celle de la revue Liberté ou encore la mise en place de la section française de l’ONF et la création de l’Union des écrivains (UNEQ).

L’auteur évoque aussi ses travaux de romancier, d’essayiste, de cinéaste. Nous voyons ainsi s’élaborer une oeuvre en perpétuel dialogue avec l’actualité, où la fiction sert de révélateur au cheminement d’une société.
Tout aussi à l’aise dans les milieux politiques que dans les milieux littéraires, fasciné autant par la révolution culturelle et sociale qui s’opère aux États-Unis que par une France qui redécouvre le Québec dans un malentendu permanent, observateur passionné des questionnements entourant la nation ou la laïcité, Jacques Godbout, figure emblématique de la modernité québécoise, nous livre ici un témoignage marquant.

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Source : Les Éditions du Boréal
Renseignements : Gabrielle Cauchy, attachée de presse
(514) 336-3941, poste 229 / gcauchy@dimedia.qc.ca

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Une correspondance inédite du frère Marie-Victorin

Par Éditions du Boréal

Les Éditions du Boréal lancent une correspondance inédite du frère Marie-Victorin, Lettres biologiques, recherches sur la sexualité humaine, présentée par Yves Gingras.

Pendant plus de dix ans, de 1933 à 1944, le frère Marie-Victorin a entretenu une correspondance avec Marcelle Gauvreau, son assistante à l’Institut et au Jardin botaniques de Montréal. Formant un tout cohérent, ces textes que le scientifique nommait lui-même ses « lettres biologiques » contiennent ses réflexions et enquêtes sur la sexualité. On y voit Marie-Victorin aborder un champ d’études nouveau à une époque où la morale dominante rendait impensable toute discussion publique sur le sujet.

La publication de ces lettres représente une contribution importante à l’histoire de la sexualité au Québec et à celle de la vie religieuse, bien qu’elles risquent encore de choquer aujourd’hui. En effet, les sources sur la vie intime des religieux sont rares, et tout ce qui touche à la sexualité est resté tabou jusqu’aux années 1960, au Québec comme ailleurs en Occident. Cette correspondance présente une vision de la vie sexuelle, de ses liens avec la vie spirituelle et le célibat, bien éloignée de nos conceptions contemporaines. Elle nous rappelle la « grande noirceur » qui entourait alors les questions sexuelles et nous permet de mesurer le chemin parcouru depuis cette époque qui n’est pourtant pas si lointaine.

Grand spécialiste de Marie-Victorin et de l’histoire des sciences au Québec, Yves Gingras est professeur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences. Il a publié de nombreux ouvrages et a dirigé la publication de Science, culture et nation, recueil d’essais de Marie-Victorin paru au Boréal en 1996.

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Brigitte Haentjens faite Officier de l’Ordre du Canada

Par Éditions du Boréal

Le 29 novembre dernier, la metteure en scène et auteure Brigitte Haentjens a été nommée Officier de l’Ordre du Canada par la gouverneure générale du Canada, Son Excellence la très honorable Julie Payette.

Pour sa contribution en tant que metteure en scène innovante et pour ses efforts à promouvoir le théâtre francophone en milieu minoritaire au pays.

Rappelons que Brigitte Haentjens œuvre dans le domaine du théâtre depuis près de quarante ans. Elle a été lauréate du prestigieux prix Siminovitch (mise en scène) en 2007, ainsi que du Prix du Gouverneur général de la réalisation artistique (Théâtre) en 2017. Depuis septembre 2012, Brigitte Haentjens assume la direction artistique du Théâtre français du Centre national des arts, à Ottawa. Elle a récemment été élue coprésidente du Conseil québécois du théâtre.

Au Boréal, elle est l’auteure de l’essai Un regard qui te fracasse. Propos sur le théâtre et la mise en scène (2014) où elle parle de son expérience et de sa vision sur le théâtre. En 2017, elle a publié le roman Un jour je te dirai tout dans lequel elle raconte la rencontre passionnelle entre un homme et une femme.

Toutes nos félicitations à Brigitte !

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Plusieurs nominations aux prix Écrans canadiens pour « La petite fille qui aimait trop les allumettes » et « C’est le cœur qui meurt en dernier »

Par Éditions du Boréal

Deux longs métrages québécois adaptés de romans parus au Boréal s’illustrent aux prix Écrans canadiens 2018. La petite fille qui aimait trop les allumettes, de Simon Lavoie (adaptation cinématographique de l’œuvre phare de Gaétan Soucy) et C’est le cœur qui meurt en dernier, d’Alexis Durant-Brault (adapté du roman de Robert Lalonde), ont tous deux reçu plusieurs nominations, dont celle de « Meilleur film » et celle de « Meilleur adaptation ».

Le gala des prix Écrans canadiens sera diffusé sur les ondes de CBC le 11 mars à 20h.

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Prix et mentions

9 novembre 2017

Robert Lévesque remporte le prix Victor-Barbeau

Par Éditions du Boréal

Les prix annuels de l’Académie des lettres du Québec ont été décernés hier lors d’une soirée à la Maison des écrivains, à Montréal.

Robert Lévesque est le lauréat du prix Victor-Barbeau pour son essai Vies livresques. Le prix Victor-Barbeau est décerné chaque année à un auteur pour un essai qui est jugé de très grande qualité par un jury formé de trois membres de l’Académie.

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