Actualités, évènements et entrevues

Foreign rights

20 juin 2018

Des romancières du Boréal en Roumanie

Par Éditions du Boréal

Editura Univers, une maison de Bucarest, a fait l’acquisition de deux romans de Lise Tremblay, La sœur de Judith et L’habitude des bêtes. Ce qu’il reste de moi de Monique Proulx paraîtra aussi chez cet éditeur.

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Foreign rights

20 juin 2018

Le cycle Soifs en France

Par Éditions du Boréal

Les Éditions du Seuil poursuivent la publication du grand cycle romanesque de Marie-Claire Blais, Soifs. Une réunion près de la mer paraîtra à la rentrée littéraire 2018 en France.

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Foreign rights

20 juin 2018

Un roman de Lise Tremblay en France à la rentrée

Par Éditions du Boréal

L’habitude des bêtes, paru en septembre 2017 au Canada, sera repris en France aux Éditions Delcourt à la rentrée littéraire 2018.

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La réplique de Jacques Godbout

Par Éditions du Boréal

Jacques Godbout réplique à Jean-François Nadeau dans Le Devoir de ce matin. Lisez sa réplique ici.

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Communiqués,Romans et récits

20 février 2018

« De l’avantage d’être né » un récit de Jacques Godbout

Par Éditions du Boréal

Dans un récit à paraître le 15 mai 2018, De l’avantage d’être né, Jacques Godbout retrace son parcours d’homme et d’artiste, de sa naissance, dans les années 1930, jusqu’à aujourd’hui.

« J’ai entrepris un inventaire systématique de ma vie publique. De l’avantage d’être né décrit de façon chronologique, à partir de mes livres et de mes films, rassemblés par ordre de parution sur une étagère de ma bibliothèque, naissance, éducation, formation, publication, travail, activités littéraires ou cinématographiques et sociales. Le parcours d’un intellectuel de la Révolution tranquille : c’est mon acte de contrition. »

Voilà comment Jacques Godbout présente son nouveau livre, à paraître le 15 mai aux Éditions du Boréal. Ce témoin-acteur de l’évolution du Québec y retrace son parcours d’homme et d’artiste d’hier à aujourd’hui.

Nous y lisons le récit d’une enfance et d’une éducation à l’enseigne du Québec traditionnel, où l’Église occupe une place prépondérante. Issu d’une famille libérale, le jeune Godbout trouve très vite le moyen d’échapper à cette société étouffante. Dès le début de la vingtaine, il séjourne en Éthiopie, où il a été invité comme enseignant. À son retour, c’est un Québec qui s’est déjà mis en marche qui l’accueille. Il emboîte le pas et se retrouve à l’avant-garde. Il évoque pour nous la fondation du Mouvement laïque québécois (MLF), celle de la revue Liberté ou encore la mise en place de la section française de l’ONF et la création de l’Union des écrivains (UNEQ).

L’auteur évoque aussi ses travaux de romancier, d’essayiste, de cinéaste. Nous voyons ainsi s’élaborer une oeuvre en perpétuel dialogue avec l’actualité, où la fiction sert de révélateur au cheminement d’une société.
Tout aussi à l’aise dans les milieux politiques que dans les milieux littéraires, fasciné autant par la révolution culturelle et sociale qui s’opère aux États-Unis que par une France qui redécouvre le Québec dans un malentendu permanent, observateur passionné des questionnements entourant la nation ou la laïcité, Jacques Godbout, figure emblématique de la modernité québécoise, nous livre ici un témoignage marquant.

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Source : Les Éditions du Boréal
Renseignements : Gabrielle Cauchy, attachée de presse
(514) 336-3941, poste 229 / gcauchy@dimedia.qc.ca

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Une correspondance inédite du frère Marie-Victorin

Par Éditions du Boréal

Les Éditions du Boréal lancent une correspondance inédite du frère Marie-Victorin, Lettres biologiques, recherches sur la sexualité humaine, présentée par Yves Gingras.

Pendant plus de dix ans, de 1933 à 1944, le frère Marie-Victorin a entretenu une correspondance avec Marcelle Gauvreau, son assistante à l’Institut et au Jardin botaniques de Montréal. Formant un tout cohérent, ces textes que le scientifique nommait lui-même ses « lettres biologiques » contiennent ses réflexions et enquêtes sur la sexualité. On y voit Marie-Victorin aborder un champ d’études nouveau à une époque où la morale dominante rendait impensable toute discussion publique sur le sujet.

La publication de ces lettres représente une contribution importante à l’histoire de la sexualité au Québec et à celle de la vie religieuse, bien qu’elles risquent encore de choquer aujourd’hui. En effet, les sources sur la vie intime des religieux sont rares, et tout ce qui touche à la sexualité est resté tabou jusqu’aux années 1960, au Québec comme ailleurs en Occident. Cette correspondance présente une vision de la vie sexuelle, de ses liens avec la vie spirituelle et le célibat, bien éloignée de nos conceptions contemporaines. Elle nous rappelle la « grande noirceur » qui entourait alors les questions sexuelles et nous permet de mesurer le chemin parcouru depuis cette époque qui n’est pourtant pas si lointaine.

Grand spécialiste de Marie-Victorin et de l’histoire des sciences au Québec, Yves Gingras est professeur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences. Il a publié de nombreux ouvrages et a dirigé la publication de Science, culture et nation, recueil d’essais de Marie-Victorin paru au Boréal en 1996.

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